Un salon du livre utopique…

Affiche signée Laurent Houssin – un collector disponible en version numérotée et dédicacée

Chaque année, le Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale accueille des dizaines de milliers de personnes pour rencontrer plus de 400 invité-es dont des auteur-trices de France du Liban, d’Espagne, d’Italie.., plus de 50 éditeur-trices indépendant-es de toute la France (Bordeaux, Toulouse, Marseille, Grenoble, Nantes, Paris, Lille… et même Arras), des musicien-nes pour les scènes punk-rock et metal, 70 associations stands militant-es, sur 2 jours, les 1er et 2 mai. Et du muguet. Et une manif. Et de la soupe. et 3 bars. Et des frites. Mais pas en 2020. En suivant ce lien, vous pourrez découvrir ce que 2 ans de travail aurait dû voir aboutir.

plus que jamais le 1er mai, et on continue le 2 !

Si le Salon du livre a lieu le 1er mai, c’est parce que la fête des travailleur-euses est aussi la possibilité d’un rendez-vous des personnes, des livres, et des idées pour imaginer le monde autrement. Et cette année, en particulier, pour penser le monde d’après. Le Monde d’après ? Pas l’après Covid-19. Ou pas uniquement. Mais tous ces mondes que l’on appelle « utopies », ces façons de se projeter dans des possibles réalistes, ces façons de critiquer nos mondes de maintenant, et d’agir pour les changer radicalement. Le site est là pour ça : ouvrir des pistes, des voies, analyser des situations et tracer des chemins. On peut lire, regarder, écouter, dialoguer… On peut créer aussi, puisque ce site permet également à chacun de participer (conditions ci-jointes).